Les restaurateurs craignent le manque de 100.000 salariés pour la reprise d’activité

people sitting on chairs inside restaurant

A la réouverture des restaurants, nul doute que les clients rappliqueront, en revanche pas sûr que ce soit le cas des salariés. La crise sanitaire du covid-19 qui dure depuis maintenant plus d’un an a paralysé de nombreux secteurs, notamment celui de la restauration. Les fermetures s’accélèrent et cela sous les yeux impuissants des patrons complètement démunis. D

D’après certaines études, plus de 100 000 salariés ne reviendront malheureusement pas. En effet, l’UMIH (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie), le GNC, (Groupement national des chaînes hôtelières), le GNI (Groupement national des indépendants hôtellerie et restauration) et le SNRTC (Syndicat national de la restauration thématique et commerciale) ont souhaité observer et mesurer « les impacts de la crise sanitaire sur les besoins en emploi et en compétences pour la branche CHR ». Il en est ressorti que la plupart  des salariés de restauration ont été contraint de changer de voie et de délaisser le secteur de la restauration. Et pour cause la crise sanitaire, qui empêche les restaurants d’excercer leurs activités. En 2020, le secteur avait déjà connu une fuite de 110 000 postes.

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A ce jour, la restauration n’offre aucune perspective d’avenir puisque les fermetures à répétition n’offrent pas de poste réellement stable.  Les salariés ont donc du repenser leur quotidien et se reformer, afin de choisir un métier plus arrangeant en termes d’horaires par exemple. « On ne sait pas ce que nos salariés sont devenus, nous sommes sans nouvelles. (…) Le risque est qu’ils se plaisent dans leur nouvelle activité et qu’ils ne reviennent pas vers nous », souligne Franck Trouet, porte-parole du GNI, auprès des Échos.

Pascal Mousset, président du GNI Île-de-France, précise que ces difficultés de recrutement ont des causes multiples : nombre d’étudiants, qui n’ont plus eu l’occasion de travailler dans la restauration, se sont tournés vers d’autres secteurs pour financer leurs études, des contrats à durée déterminée (CDD) n’ont pas été renouvelés, des personnes proches de la retraite ont pu choisir d’écourter leur vie professionnelle en raison de la crise.

SOURCE: Le Figaro

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